Mercredi 22 mai 2013
3
22
/05
/Mai
/2013 18:26
Un nouveau magazine F1 en
kiosque
Un petit nouveau s'est installé dans les kiosques : Sport Formule
1. Un bimensuel qui a sorti son premier numéro ce mois-ci, avec Alonso et Vettel en couverture.
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Au menu de son nouveau magazine :
- des anciens pilotes chroniqueurs (Jean-Pierre Jabouille,
Philippe Alliot et Franck Montagny
- des interviews (Jules Bianchi, Daniele Ricciardo, Robert
Kubica
- des portraits croisés (Hamilton / Button, Guttierez /
Perez
- des portraits (Fernando Alonso, Sebastian Vettel, Valterri Bottas,
Paul Di Resta, Romain Grosjean, Nico Rosberg, Nicolas Todt, Ma Qing Hua
- des enquêtes (les femmes en F1, les pilotes payants, les pneus, la
réglementation moteur 2014, Canal+ mieux que TF1 ?
- un quiz sur Kimi Raïkkönen
(Editions Lafont Presse - 98 pages - 4,90€)
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Et toujours dans les rayons des marchands de journaux
:
Par Marie
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Publié dans : Hors piste
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Lundi 22 avril 2013
1
22
/04
/Avr
/2013 12:48
Mark vs Seb
Ils ne détestent pas. Ils sont juste rivaux. C'est en tout cas ce qu'a affirmé Christian Horner lors de son interview par
Ted Kravitz, Johnny Herbert et Natalie Pinkham pour la télé anglaise Sky Sports en marge du GP de Chine la semaine dernière.
Christian Horner a également profité de son interview pour préciser que la politique de Red Bull en matière de consignes
d'équipe : "ce que nous ne feront pas c'est interférer dans la courses des pilotes. Ils auront les infos et ils sauront ce qu'on attend qu'ils fassent avec ces informations - qu'ils
choisissent de le faire, c'est autre chose ! Mais ils auront toutes les infos dont ils ont besoin." Cela semble donner raison à Vettel qui avait délibérément choisi de ne pas respecter la
consigne de son écurie pendant le GP de Malaisie, alors que Webber, lui, suivait les ordres en levant le pied. Une attitude qui lui a valu la victoire mais aussi la fureur de Webber et une
tension qu'on avait rarement vu ces dernières années sur un podium de F1.
Lire la suite ...
Pendant la conférence de presse qui avait suivi, Sebastian Vettel avait présenté ses excuses ; excuses dont on doute
qu'elles aient été acceptées par Webber. Pour son écurie en revanche, l'éponge semble passée, comme l'indique Horner : "Sebastian sait qu'il a besoin de l'équipe pour obtenir le succès qu'il
a eu. Il s'est excusé auprès de moi, il s'est excusé auprès de l'équipe, il a dit ce qu'il avait à dire, et c'est bon. On avance, on se concentre sur la prochaine course."
Alors même si depuis le podium de Sepang, plus personne ne peut ignorer que les coéquipiers de Red Bull ne s'apprécient
pas, cela ne nuira pas à l'équipe selon Horner : "Ils ne passeront pas leurs vacances d'été ensemble, c'est certain, mais ça ne change rien - ils sont en salle de briefing en ce moment,
parlant ouvertement du moyen d'améliorer la voiture, travaillent collectivement pour l'écurie."
Je suis un peu sceptique sur ce dernier point, mais après tout, je ne suis pas chez Red Bull pour dire si oui ou non les
deux pilotes travaillent ensemble pour leur équipe. Qu'ils travaillent pour leur équipe ou à tout le moins pour gagner et donc faire gagner leur équipe, sûrement, mais peut-être pas ensemble.
Lors d'une conférence de presse où il était seul face aux journalistes, Vettel a clairement dit ce qu'il pensait de Webber : "Pour être complètement honnête, je crois ne jamais avoir reçu de
soutien de sa part. J'ai beaucoup de soutien de l'équipe en revanche, et je pense que l'équipe nous supporte tous les deux de la même façon. Je le respecte beaucoup en tant que pilote. Mais je
pense aussi qu'il y a eu certaines occasions dans le passé où il aurait pu choisir d'aider l'équipe, mais il ne l'a pas fait." Voilà qui est clair.
Quant à l'épisode de Malaisie, le pilote allemand est largement revenu dessus. En résumé : oui il s'est excusé de ne pas
avoir respecté l'ordre de son écurie, mais pas d'avoir gagné. Il était uniquement concentré sur le fait de gagner, du coup il a entendu la consigne "multi21" de son équipe mais ne l'a pas bien
comprise, ne l'a pas reliée à la situation. Est-ce qu'il aurait agit différemment s'il avait compris ? "Je ne suis pas certain de pouvoir répondre correctement à cette question. Bien sûr, il
y aurait eu un conflit comme je suis le genre de personne à respecter les décisions de l'équipe, mais j'aurais probablement pensé que Mark ne le méritait pas à ce moment là."
Donc Vettel est du genre à obéir aux consignes de son équipe ? Ah bon ?
Pourtant, je me souviens qu'avant qu'il ne devienne champion du monde pour la première fois, je me disais que ce qui lui
manquait c'était juste un peu de maturité pour savoir écouter son écurie quand elle lui disait de lever le pied. Et 3 titres de champions du monde plus tard, je continue de penser que c'est le
cas. En fait, pour tout dire, je ne suis pas loin de penser comme Villeneuve quand il dit que Vettel est un enfant gâté qui ne sait pas écouter son équipe, du moins quand son équipe lui demande
de ralentir pour économiser ses pneus ou préserver sa voiture. Je crois qu'on en a eu la preuve à plusieurs reprises, sur plusieurs saisons. Mais peut-être que chaque fois, c'était parce qu'il ne
comprenait pas les consignes... C'est ballot quand même !
Comme je manque d'objectivité quand il s'agit de Vettel, j'ai demandé à Raphaël, qui lui soutient Vettel, de prendre sa
défense. Je lui laisse donc la parole.
« Je viens dans le paddock de la Formule 1 chaque jour car j’adore ce que je fais. J’adore courir, j’adore travailler
avec l’équipe et cela donne tellement de satisfaction à ma vie que je ne peux pas penser faire autre chose qui me donne plus de plaisir. »
Cela s’appelle la passion Seb ! Celle qui fait que quelqu’un peut être prêt à tout pour gagner.
S’il s’est excusé auprès de son équipe, Vettel s’est clairement défendu vis-à-vis de son goût pour la victoire. À la
question « Si cette situation se reproduisait, prendriez vous la même décision ? » la pilote Red Bull a répondu « Je ne suis pas sûr, mais probablement je ferai la même chose.
»
Ses excuses n’étaient là que pour mettre les formes, seule la victoire compte dans sa tête. Ce qui s’est passé en
Malaisie n‘était que le pâle reflet d’un comportement impitoyable. Quitte à être égoïste, « un enfant pourri gâté », Vettel prend chaque course comme une lutte, une survie vers le
succès.
Je reconnais la cruauté de cette mentalité, mais c’est aussi en imposant sa loi que l’on devient Champion du
Monde.
Deux grands champions en sont les exemples parfaits : Ayrton Senna et Michael Schumacher.
Senna a brisé le pacte de non agression passé avec son équipier Prost au Grand Prix de Saint-Marin 1989 débutant une
longue rupture qui enverra Prost tenter l’aventure Ferrari après un piteux accrochage à Suzuka la même année et ce malgré un troisième titre de Champion du Monde avec McLaren. Le même Senna le
harponnera volontairement à Suzuka en 1990 pour se venger de sa disqualification l’année précédente, un autre accrochage resté dans les mémoires.
Certes cette manœuvre en particulier est un cas extrême et n’est que peu défendable, mais elle illustre bien le fait
qu’il faille se montrer parfois impitoyable pour gagner. En marge de cela, Senna reste admiré, adulé pour son immense talent et ce d’autant plus depuis que la Formule 1 porte son
deuil.
Quant à Schumacher, que j’ai soutenu depuis que j’ai découvert la Formule 1 en 1995, l’imposition de sa loi était écrite
jusque dans son contrat !! En effet, dans le livre « Les 7 vies de Michael Schumacher » (aux éditions Solar), il est décrit comment Willy Weber (son manager) s’est assuré de la protection du
statut de n°1 du pilote allemand (ainsi que des avantages commerciaux) d’abord chez Benetton puis chez Ferrari à partir de 1996.
Sur la piste, nombreuses ont été les manœuvres houleuses ou discutables de Schumi ainsi que les réprimandes voire
sanctions (à raison) : avec Hill (Belgique 1995), avec Villeneuve (Europe 1997), avec Barrichello (Autriche 2002), avec Montoya (Saint-Marin 2004), vis-à-vis d’Alonso (Monaco 2006)…
Pourtant Schumi reste l’homme qui a décroché 7 couronnes, remporté 91 victoires, celui qui a pulvérisé tous les records
absolus.
Même s’il tient à s’en défendre, Vettel n’est pas surnommé « Baby Schumi » par hasard, il marche dans les traces de son
ainé, quitte à se montrer autoritaire lui aussi.
Alors peut-être que s'imposer dans son écurie, voire face à son écurie, est aussi un trait de champion...
Qu'en pensez-vous ?
Par Marie feat. Raphaël
-
Publié dans : F1 News
0
Samedi 20 avril 2013
6
20
/04
/Avr
/2013 18:03
GP de Chine 2013
Le bulletin de notes de la rédaction :
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Départ
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3,0
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/5
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Spectacle
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8,8
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/15
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Dépassement
|
|
6,2
|
/10
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Direction de course - sécurité
|
|
3,0
|
/5
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Podium inattendu
|
|
2,5
|
/5
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|
Circuit
|
|
3,5
|
/5
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Impression générale
|
|
2,8
|
/5
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Note globale du GP
|
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29,8
|
/50
|
|
Lire la suite ...
Le top / flop de la rédaction :
|
Fernando Alonso
Vainqueur et auteur d'un GP parfait, mes camarades reconnaissent unanimement que sa victoire ne souffre d'aucune
critique. Il a répondu présent de A à Z en se montrant incisif et performant durant ses 4 relais. Il a formé un duo imbattable avec sa Ferrari, qui semble être la référence du moment
tant elle est bien équilibrée et tendre avec les pneus. Une première victoire pour l'Espagnol cette saison où il se positionne comme un prétendant au titre.
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Sebastian Vettel
Lui aussi a réalisé une belle course grâce à une stratégie décalée qui aurait méritée une meilleure issue. Peut
être s'est-il arrêté 2/3 tours trop tard...
Pour une fois, il n'est pas parti de la pole et nous a offert une course intéressante
même s'il n'a pas réussi à monter sur le podium.
Au final, l'Allemand quitte la Chine en leader du
championnat du monde avec 3 points d'avance sur Raïkkonën, deuxième de la course, mais absent de notre top 3.
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Jenson Button
On le sait, le Britannique est un des pilotes les plus doux avec ses pneumatiques, et vu les gommes
que Pirelli nous a préparé pour cette saison, c'est une qualité essentielle. Auteur lui aussi d'une stratégie décalée, avec seulement 2 arrêts, il a sauvé sa course en terminant 5ème,
juste derrnière Vettel. Un bon résultat pour le pilote McLaren dont la monoplace ne semble pas en mesure de rivaliser avec les Ferrari, Red Bull, Lotus et Mercedes pour le
moment.
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Les pneus pirelli
Ils gâchent la Q3 où les pilotes ont attendu les 2 dernières minutes pour sortir, ruinant le spectacle pour tout
le monde.
Et en course, ce n'est pas mieux. Les super soft ne tiennent absolument pas la route au point que
ça en devient grotesque d'obliger les pilotes à devoir les chausser. C'est d'autant plus agaçant que ce sont plus les ingé que les pilotes qui sont les acteurs de la course, tant ils
demandent aux pilotes de s'économiser. Rageant !
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Red Bull Racing
Pas la meilleure course de la saison pour l'écurie autrichienne. Surtout s'agissant de Webber, éternel poisseux
de l'équipe. Déjà en qualif, c'était effarant. Panne en Q2, il finira par partir des stands. Et en course, que dire de cet écrou mal serré ! Le pire ? Avoir demandé à Webber de rentrer
au stand, consigne très dangeureuse, puisqu'on l'a vu, la roue a finit par se détacher et voler seule sur la piste. Indigne d'une équipe championne du monde !
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Romain Grosjean
Et de 2 flops pour le Français. D'accord, on s'acharne peut-être sur lui, mais c'est qu'il est agaçant avec son
côté Caliméro.
Certes, il ne trouve pas la solution avec sa Lotus qui sans doute ne lui correspond pas, alors qu'elle semble
parfaitement adapté au pilotage particulier de Raïkkönen, mais franchement, ses déclarations à l'emporte pièce nous agacent déjà. Pourvu qu'il trouve la solution et change d'état
d'esprit rapidement.
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Le classement officiel :
|
|
Pilote
|
Ecurie
|
Chrono
|
Qualif
|
|
1
|
Fernando Alonso
|
Ferrari
|
1:36:26.945
|
3
|
|
2
|
Kimi Räikkönen
|
Lotus-Renault
|
+10.1 secs
|
2
|
|
3
|
Lewis Hamilton
|
Mercedes
|
+12.3 secs
|
1
|
|
4
|
Sebastian Vettel
|
Red Bull Racing-Renault
|
+12.5 secs
|
9
|
|
5
|
Jenson Button
|
McLaren-Mercedes
|
+35.2 secs
|
8
|
|
6
|
Felipe Massa
|
Ferrari
|
+40.8 secs
|
5
|
|
7
|
Daniel Ricciardo
|
STR-Ferrari
|
+42.6 secs
|
7
|
|
8
|
Paul di Resta
|
Force India-Mercedes
|
+51.0 secs
|
11
|
|
9
|
Romain Grosjean
|
Lotus-Renault
|
+53.4 secs
|
6
|
|
10
|
Nico Hulkenberg
|
Sauber-Ferrari
|
+56.5 secs
|
10
|
|
11
|
Sergio Perez
|
McLaren-Mercedes
|
+63.8 secs
|
12
|
|
12
|
Jean-Eric Vergne
|
STR-Ferrari
|
+72.6 secs
|
15
|
|
13
|
Valtteri Bottas
|
Williams-Renault
|
+93.8 secs
|
16
|
|
14
|
Pastor Maldonado
|
Williams-Renault
|
+95.4 secs
|
14
|
|
15
|
Jules Bianchi
|
Marussia-Cosworth
|
+1 Lap
|
18
|
|
16
|
Charles Pic
|
Caterham-Renault
|
+1 Lap
|
20
|
|
17
|
Max Chilton
|
Marussia-Cosworth
|
+1 Lap
|
19
|
|
18
|
Giedo van der Garde
|
Caterham-Renault
|
+1 Lap
|
21
|
|
Ret
|
Nico Rosberg
|
Mercedes
|
Suspension
|
4
|
|
Ret
|
Mark Webber
|
Red Bull Racing-Renault
|
Wheel
|
22
|
|
Ret
|
Adrian Sutil
|
Force India-Mercedes
|
Accident
|
13
|
|
Ret
|
Esteban Gutierrez
|
Sauber-Ferrari
|
Accident
|
17
|
Par Marie et la FF1 team
-
Publié dans : F1 News
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