Mercredi 12 mars 2008
Dossier Tech'
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Règlementation les nouveautés de 2008


Comme chaque saison, la FIA a modifié le règlement de la Formule 1, tant au niveau technique qu'au niveau sportif. Les buts restent les même depuis quelques années : réduire les coûts, garantir une sécurité maximum aux pilotes et surtout améliorer le spectacle. Pour vous y retrouvez voici un petit tour d'horizons des changements.




Côté règlement technique :

Le moteur :

En 2007, la FIA avait imposé aux équipes un gel sur le développement des moteurs pour dix ans ainsi que des normes strictes pour de nombreux paramètres comme l'obligation d'utiliser un V8 de 2400 cm³ ayant un angle de 90° et la limitation du régime maximal à 19 000 tours/min.

En 2008, d’une part, la FIA continue sur sa lancée en étendant encore le périmètre d'homologation des pièces du moteur. L’objet de cette règle est de limiter le développement des accessoires du moteur qui ne produisent au final qu'un faible gain de performance sur la piste pour un coût maximum.
D'autre part, pour une raison que nous ignorons, la FIA a décidé d'accorder un bonus aux écuries : en effet, comme c'est la règle depuis 2006, les moteurs devront tenir deux GP sous peine pour le pilote d'être rétrograder de 10 places sur la grille de départ, mais le premier changement de moteur de la saison ne sera pas pénalisant. Une condition toutefois : la casse doit être effective (pas de changement de moteur préventif).


Le boitier électronique unique :


"Tous les composants du moteur et de la boîte de vitesse, y compris l'embrayage, le différentiel et tous les activateurs associés doivent être contrôlés par un boîtier électronique qui a été fabriqué par un fournisseur désigné par la FIA, selon les spécifications dictées par la FIA"

C’est LA nouveauté 2008 ! Et elle a déjà fait couler beaucoup d'encre. En effet, ce boitier, ’’SECU’’ ou ‘’ECU’’ de son petit nom (Standard Electronic Control Unit), est produit par une filiale de McLaren. De là à affirmer que l'écurie anglaise sera favorisée puisqu’elle n’aura pas besoin de temps d'adaptation, il n'y a qu'un pas... que de nombreux teams ont franchi ! Si la polémique n'a pas trop enflé cet hiver, il est à craindre qu'elle soit relancée si McLaren domine trop les débats lors des premiers GP. A suivre...
undefinedD’un point de vue technique, l’objectif de ce boitier est la disparition des aides au pilotage comme l'anti-patinage ou la gestion électronique du frein-moteur. En clair, le pilote devra maintenant doser avec plus de précisions accélération et freinage sous peine de tête à queue ou de blocage de roue intempestifs. En redonnant ainsi la part belle au pilotage et au talent des pilotes, la FIA espère favoriser le spectacle sur la piste. Voilà qui devrait nous plaire même si un doute persiste : qu'en sera t-il sous la pluie ? Les F1 risquent d'être particulièrement instables avec tous les risques que cela comporte pour la sécurité.
A noter que l'adoption de ce boitier est chiffrée en termes de perte d'efficacité à quatre dixièmes de seconde par tour.


Cockpit :

Tous ceux qui ont vu le GP d'Australie 2007 se rappellent de l'accrochage entre Wurz et Coulthard : la voiture de l'Ecossais est passée par-dessus la Williams, les roues de la RedBull n'évitant que de quelques centimètres du casque de l'Autrichien. Cet accident, sans conséquence heureusement, a incité la FIA à renforcer les protections latérales du cockpit, principalement autour du casque du pilote pour réduire les risques de blessures. Comme les images parlent mieux qu'un long discours :undefined


Carburant :
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Le bio est tendance en ce moment et la F1 tente de se créer une image de marque en imposant un carburant bio aux écuries "Un minimum de 5,75 % du carburant utilisé doit comporter des éléments issus de sources biologiques". Cette mesure anticipe de deux ans la norme qui sera appliquée aux voitures de série à partir de 2010.



Côté règlement sportif :


Disparition de la voiture de réserve :

Gare aux multiples sorties de pistes pour les écuries en 2008 ! En effet cette année chaque équipe n'aura le droit de n'apporter que 3 châssis par course, contre quatre auparavant.


La boîte de vitesse :

Après le moteur, c'est à la boite de vitesse que la FIA s'attaque en prolongeant sa durée de vie de 4 GP consécutifs. Et comme pour le moteur, si un pilote doit utiliser une boite de remplacement il sera rétrogradé de cinq places sur la grille de départ. Cependant cette pénalité ne s'appliquera pas en cas d'abandon en course. De plus les écuries pourront changer les rapports de boite une fois par week-end afin qu'ils soient s'adaptés aux spécificités de chaque circuit.


Les qualifications :

Si le format de qualification mis en place depuis 2006 donne globalement satisfaction, il mérite quand même quelques retouches pour cette saison :
    - Avec les préoccupations écologiques qui envahissent la F1, le gaspillage de carburant lors de la troisième séance de qualification (Q3) quand les pilotes tournaient pour vider le réservoir afin de se qualifier "à vide" devenait impensable et était vivement critiqué. Ainsi en 2008 "Il ne sera pas autorisé d'ajouter ou d'ôter du carburant à toute voiture participant à Q3 entre le départ de Q3 et le départ de la course". C'est-à-dire que les pilotes feront la dernière partie de la qualif avec l'essence nécessaire pour le premier relai de la course sans avoir l'autorisation de compléter le réservoir avant le départ. Donc pour avoir une chance de bien se qualifier il est probable que les stratèges des écuries choisissent de faire des premiers relais plus courts que ceux de 2007.
    - Toujours avec l'objectif de réduire les tours servant à brûler le carburant pour alléger la voiture, la durée de chaque phase des qualifs sera modifiée. Ainsi la Q1 passera de 15 à 20 min, pas de changement pour la Q2 : 15 min et la Q3 ou super-pôle ne durera plus que 10 min. Avec ce changement la FIA espère aussi accroire la tension en laissant de moins en moins de temps aux pilotes pour faire un temps compétitif.

 
 
par Marnie publié dans : Dossier Tech'
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Mardi 28 août 2007
Dossier Tech'
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Le volant d’une F1
 
 
Beaucoup disent que piloter une F1 aujourd’hui est devenu d’une simplicité enfantine. A croire qu’il suffit simplement de tourner le volant ! Et bien, justement, parlons-en du volant d’une F1 avec ses diodes, son écran à cristaux liquides, ses boutons, ses palettes et ses molettes multicolores.

bmw-volant.jpg
Les pilotes passent leur temps à affiner les réglages tout au long des tours : changement des vitesses, des cartographies moteur, des différentiels en entrée et sortie de virage, de l’anti-patinage sans compter l’embrayage pour le départ, la radio, la configuration pour les pneus pluie…
 
Chaque écurie a son volant dont la composition a été longuement réfléchie afin que les pilotes se sentent le maximum à l’aise avec leur bijou. Tout en fibre de carbone et aluminium, ce véritable ordinateur de bord pèse moins d’un kilo…
 
Voici les différentes fonctions que l’on retrouve sur un volant de F1 :
 
 
1/ Le volant de la R26 :
 
renault-r26-volant.jpg

1- TC disable : ce bouton permet de désactiver l’anti-patinage. Les pilotes peuvent alors laisser déraper un peu leurs roues arrières : il est donc utilisé lors du tour de chauffe mais aussi pour déposer de la gomme dans la zone de ravitaillement ou encore lors d’un tête à queue.

2- Neutral : ce bouton permet de mettre la monoplace au point mort, procédure obligatoire en cas de panne ou d’accident sur la piste.

3- Fail : utilisé pour signaler un problème de capteur.

4- Palette pour le passage du rapport inférieur

5- Oil : Il permet un transfert d’huile du réservoir auxiliaire au réservoir principal. Il est par exemple utilisé quand le moteur chauffe trop.

6- Marker error : annulation d’erreur

7- Palette d’embrayage manuel pour gaucher

8- TCS : Il permet de contrôler et de faire varier l’anti-patinage

9- Sélecteur multifonction : avant chaque utilisation d’un bouton, le pilote doit avoir placé la molette multicolore sur la bonne case

10- Mix : ce bouton correspond au mélangeur de carburant. Il permet de varier la quantité d’air et d’essence injectés dans le moteur et ainsi de modifier son rendement.

11- Palette d’embrayage manuel pour droitier

12- BPL ARM : bouton d’apprentissage embrayage

13- Radio : cela permet au pilote de communiquer avec stand. Si cette fonction ne fonctionne plus, le pilote est obligé de ne se fier qu’aux seules indications données par le panneauteur.

14- Palette pour le passage du rapport supérieur

15- Molette du réglage différentiel : cela permet au pilote de répartir le freinage entre les roues avant et les roues arrière.

16- PIT LIMIT : limiteur de vitesse utilisé par les pilotes lors du passage dans la voies des stands. En effet, la vitesse y est limitée (vitesse différente selon les circuits) et un dépassement de la vitesse autorisée peut entraîner une amende ou une pénalité.

17- OVERRIDE : ce bouton correspond à l’inhibiteur limiteur de régime. Il permet au pilote d’avoir un peu plus de régime moteur, en cas de dépassement par exemple. Sa trop grande utilisation peut user rapidement le moteur.

18- Diodes représentant l’équivalent du compte-tours d’un véhicule classique et indicateur de rapport.

19- Multifonction, défilement vers le bas et vers le haut : ces boutons permettent de naviguer entre les différentes options de réglage affichées sur l’écran du volant.

20- Ecran : une multitude d’infos y défile, du temps de passage à la consommation d’essence…
 
 
 
2/ Le volant de la MP4-22 :



1- +10, +1 et MSG OK (bouton noir avec une croix blanche) : ces boutons sont utilisés par le pilote pour faire défiler le menu de son écran. Ils permettent aussi de désactiver certaines fonctions si quelque chose ne fonctionne pas. Le MSG OK permet de changer respectivement les menus + 10 et + 1.

2- N : Il permet la marche arrière et le point mort. Placé en haut de volant (comme sur le volant de la Renault), il est ainsi très facile d’accès pour le pilote.

3- Drinks : il permet d’activer la pompe électrique qui amène, via un tube, de l’eau au pilote afin qu’il s’hydrate tout au long de la course, la température dans le cockpit avoisinant souvent les 40°C. 

4- PIT : commande qui permet au pilote de communiquer avec son stand et son ingénieur via sa radio.

5- TC OFF : bouton qui permet de désactiver l’anti-patinage.

6- A, B et Y : ces trois manettes modifient  la traction afin que le pilote ait une meilleure adhérence. C’est une fonction essentielle pour les pilotes car l’adhérence varie énormément tout au long de la course selon la température, la gomme déposée sur la piste et maintenant l’obligation de passer sur une même course des pneus durs et plus tendres.

7-  C, D et E : ils  permettent de modifier les différentes fonctions de la voiture afin d’ajuster le set-up selon la quantité de carburant embarquée, l’état du moteur et bien d’autres variables… 

8- F : il permet le contrôle du mélange du carburant. Selon la situation de course, le pilote peut ainsi économiser plus ou moins de carburant.

9-  G : il modifie le niveau de performance du moteur afin de l’adapter à la stratégie d’une qualification, d’une course ou encore de tours derrière la voiture de sécurité.

10- H : ce commutateur permet de changer le comportement de la voiture selon le type de pneumatiques (sec, intermédiaire ou pluie).

11- OT : il augmente temporairement le régime du moteur, en cas de dépassement par exemple. Dès que le pilote relâche le bouton, la limite du moteur redevient celle définie par le bouton G.

12- P : il enclenche le limiteur de vitesse pour la voie des stands.

13- TX : LED bleue qui s’allume lorsque la radio est activée.
 
Petite particularité de la McLaren, l’écran, les diodes et l’indicateur du rapport ne situent pas sur mais au dessus du volant. Ainsi, lorsque le pilote tourne le volant, il a toujours ces indications face à lui…

 
 
Chaque écurie a donc ses petites particularités mais les fonctions restent sensiblement les mêmes. Le pilote a, entre ses mains, un véritable ordinateur qu’il doit manier tout au long de la course, tout en pilotant, doublant, dialoguant avec son stand… Un véritable challenge course après course !
 
Le prix de cette petite merveille de technologie ? L’équivalent d’une Porsche estime-t-on chez Williams.  
 
 
Source : site de l’écurie McLaren et documentation de l’écurie Renault

par Priss publié dans : Dossier Tech'
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Mardi 12 juin 2007
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La procédure du Safety Car


Très utilisée Outre-Atlantique, à l'image de ce grand-prix mouvementé du Canada, je vous propose de faire le point sur la voiture de sécurité. Dans quelle condition intervient-elle ? Quelles sont les réglementations qui l’entourent ? Qui décide la mettre en piste ? ...



La voiture et le pilote :

Le Safety Car (SC) ou voiture de sécurité est un coupé Mercedes-Benz CLK 63 préparé par AMG. La bête est équipée d’un moteur V8, 6,3L de cylindrée et développe pas moins de 481cv à plus de 6 800 tr/min. Car si les monoplaces sont au ralenti derrière, le safety car lui, roule à fond. Il est donc également équipé de freins en conséquence, et les portières comme les spoilers avant et arrière sont en fibres de carbone renforcées pour allier légèreté et sécurité. A l’intérieur le pilote et l’officiel qui l’accompagne sont sanglés dans leur baquet par un harnais 4 points et le port du casque est obligatoire. On trouve aussi un système radio qui permet une liaison constante entre la voiture et la direction course, et une TV qui retransmet le grand-prix.
safety-car-f1.jpg

Sur le toit est monté un système de gyrophares qui reste allumé pendant toute la durée de l’intervention et que le pilote éteint lors de son dernier tour alors que la piste est claire.
Le seul pilote habilité à conduire cette voiture par la FIA est Bernd Mayländer, et ce sur tous les circuits du championnat.



Qui décide de faire intervenir le safety car ? Pourquoi ?

La voiture de sécurité rentre en piste sur décision du directeur de course, si les pilotes, les commissaires ou toute personne sur le bord de la piste coure un danger immédiat sans que les circonstances nécessitent cependant une suspension de la course. Il faut également que la piste ne soit pas totalement obstruée.
Le but de l’intervention du SC est de neutraliser la course, pour laisser le temps aux commissaires de dégager la piste en sécurité. Les F1 roulent donc au ralenti derrière la voiture de sécurité et ont interdiction formelle de se doubler.
Le safety car est stationné à la sortie de la voie des stands, et intervient dès que l’ordre est donné où que soit le leader du grand-prix.



La signalisation :

 
Quand l’ordre de sortir la voiture de sécurité tombe, tous les postes de signalisations doivent se mettre simultanément à agiter le drapeau jaune, et à brandir le panneau “SC“ et ce jusqu’à la fin de l’intervention du Safety Car. Quand la voiture de sécurité est dans son dernier tour, elle éteint ses gyrophares et rentre dans la voie des stands. A partir de ce moment tous les postes de signalisations remplaceront le drapeau jaune et le panneau SC par le drapeau vert et ce jusqu’au passage de la dernière monoplace.




Les arrêts aux stands sous safety car :

Avant 2007 : le safety car entrait en piste à la sortie des stands, et dès qu'il était déployé les pilotes pouvaient s'engouffrer dans les stands pour ravitailler et ressortir derrière le safety, ils ne perdaient donc pas de place et pouvaient même parfois en gagner.
Le pauvre pilote qui venait de passer l’entrée des stands au moment de l'entrée du Safety se retrouvait juste derrière lui sans avoir pu ravitailler et si au tour suivant il choisissait de rentrer aux stands il se retrouvait  derrière tous ceux qui étaient entrés dans les stands avant lui.
Il y avait donc un avantage pour le pilote suivant l'endroit où il était sur la piste au moment de la sortie du SC.



Depuis 2007 : A partir du moment où la voiture de sécurité est déployée (le message SC DEPLOYED s’affiche sur les écrans des stands) la voie des stands est neutralisée : c'est-à-dire que les pilotes ont le droit de l’emprunter mais pas de s’arrêter à leur box pour ravitailler ou changer de pneus. Si un pilote enfreint cette règle une pénalité de 10 secondes lui sera infligée. Bien sûr une voiture se trouvant déjà dans la voie des stands lors l’intervention du SC pourra ravitailler sans encourir de sanction.
Les pilotes ne pourront ravitailler que lorsque le message "PIT LANE OPEN" sera affiché sur les écrans de chronométrage.

Les pilotes étant entrés dans la ligne des stands ne pourront en ressortir que si le feu de la fin de la pit-lane est vert, ils devront alors rejoindre la file de monoplace à allure modérée sans se dépasser. Le feu des stands n'est rouge que lorsque la voiture de sécurité passe ou est sur le point de passer devant la sortie de la pit-lane. La sanction pour un pilote grillant le feu n’est pas prévue explicitement par le règlement, mais "la jurisprudence" montre que c’est invariablement le drapeau noir, c'est-à-dire l’exclusion du pilote, qui est choisie.



L’ordre des voitures derrière le SC :

On l’a vu le safety car sort dès qu’il en a l’ordre où que soit la voiture de tête. Quand le directeur de course juge la manœuvre possible, la voiture de sécurité affiche un feu vert pour faire signe aux voitures situées entre le SC et la voiture de tête de passer et de rejoindre à allure modérée le bout de la file.
La première monoplace suivant la voiture de sécurité doit suivre cette dernière à une distance inférieure à 5 longueurs de voitures, et les autres doivent rester en formation aussi serrée que possible.



Les retardataires :

Pour permettre aux voitures à qui on a pris un tour de refaire leur retard et éviter qu’elles ne s’intercalent dans la lutte entre les leaders, ce qui peut être dangereux et tuer le spectacle lors de la relance, le règlement prévoit que lorsque les conditions de sécurité seront réunies le directeur de course donnera l’autorisation aux pilotes retardataires de doubler les autres monoplaces et la voiture de sécurité pour venir se placer en queue de la file. Cette manœuvre ne sera possible que lorsque le message "LAPPED CARS MAY NOW OVERTAKE" sera affiché sur les écrans de chronométrage.



Reprise de la course :

Lorsque toutes les voitures sont alignées derrière le safety car, et que la piste est dégagée, la voiture de sécurité indique que c’est son dernier tour en éteignant ses gyrophares. La course ne sera effectivement relancée qu’une fois que le SC sera rentré dans les stands et que les pilotes auront franchit la ligne de départ. Tout pilote tentant une manœuvre de dépassement avant de franchir la ligne sera pénalisé car on considérera qu’il a doublé sous safety car.

  safety-car-f1-2.jpg
 
par Marnie publié dans : Dossier Tech'
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