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le débrief' de Cédric
Note globale du GP : 41,4 /50
- Départ : 4,4 /5
- Spectacle : 13,7 /15
- Dépassement : 8,9 /10
- Pénalité - sécurité : 3,5 /5
- Podium inattendu : 4,1 /5
- Emotions sur le podium : 3,9 /5
- Réalisation - diffusion : 3,0 /5
A force de s'échiner,
les pilotes ont su se dépasser...
et nous régaler !
Spectacle, dépassements, luttes à tous niveaux...
L'action n'a pas manqué ce dimanche. Avant même le tour de formation, le moteur de Lewis refuse de démarrer (moteur noyé et filtre à air engorgé) obligeant ses mécaniciens à travailler jusqu'à la dernière minute sur la grille de départ.
Au départ, c'est Vettel qui loupe son envol et se fait dépasser par les 2 McLaren. Contrairement aux 2 précédents GP, il se trouve alors dans l'impossibilité de s'envoler devant et doit se contenter de suivre les 2 McLaren. S'en est suivi l'un des GP les plus animés de ces dernières années. Les différentes stratégies, le KERS, le DRS et les pneus Pirelli nous ont permis d'assister à une multitude de dépassements. Button, puis Rosberg et Vettel ont chacun à leur tour mené la course avant qu'Hamilton ne s'empare finalement du trophée du vainqueur.
Vettel, 2ème, voit échouer de peu une stratégie à 2 arrêts destinée à compenser son mauvais départ. Webber , en remontant de la 18ème à la 3ème place, a montré tout le potentiel de la Red Bull pourtant privée de KERS. Button impuissant face à la dégradation de ses gommes se trouve relégué à la 4ème place après s'être fait remarqué en voulant faire changer ses pneus par les mécanos de Red Bull. Rosberg voit échouer une stratégie décalée qui lui a permis un moment de mener la course. Derrière, l'action n'a pas manqué non plus ce qui vaut à ce GP d'avoir vu un nombre de dépassements rarement atteint.
Des bons points et un bonnet de buro*...
La très bonne note attribuée par la rédaction à cette course, notamment au spectacle et aux dépassements, prouve que l'ensemble des acteurs de cette course nous a ravis. Et cela se sent à l'heure de désigner les "mauvais" de la course. Pas de trio de perdants. Un seul nom réunit les suffrages : Fernando Alonso. Transparent, inexistant, perdu, absent, les qualificatifs pleuvent et traduisent la même idée : l'Espagnol est nulle part !
Perdu également : Jenson Button. Sa légère désorientation dans les stands n'a pas manqué de susciter quelques remarques agacées ou goguenardes... Intermède comique du spectacle très complet de la course.
Terminons donc sur une note positive pour saluer une des plus belles courses de ces dernières années : le podium made in Fémin-F1 de la course.
Hamilton est plébiscité. Toute la rédaction n'a pas résisté au retour du grand Lewis, à sa détermination, à son coup de volant, bref à son talent. Il est suivi de près par Webber. Une remontée fantastique comme les aiment les fans de F1. D'autant plus belle qu'elle redonne le sourire au poisseux Webber qui accumule les pépins techniques depuis le début de la saison.
Et sur la 3ème marche, Rosberg, et plus globalement Mercedes et même Schumacher, cloué au pilori la semaine passée. Le réveil de l'écurie allemande est une autre des bonnes surprises de la course !
* Âne en espagnol.
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