Le Team :
Revenus à la compétition en : 2002 (anciennement Benetton)
1er grand prix :
Angleterre 1977
Départs : 252
Points
cumulés : 1061
Victoires : 35 (1ère : France 1979)
Poles : 50 (1ère : Afrique de sud 1979)
Meilleurs Tours : 27 (1er : France 1979)
Titres constructeur : 2 (2005/2006)
Titres pilote : 2 (Alonso en
2005/2006)
Saison précédente
:
Pilotes : Fernando Alonso (5e / 61 pts) et Nelson Piquet (12e / 19 pts)
Classement : 4e
Points : 80 pts
Personnalités :
Président Renault sport : Bernard Rey
Directeur général : Flavio Briatore
Directeur technique : Bob Bell
Responsable moteur : Rob White
Chef designer : Tim Densham
Chef aérodynamicien : Dirk de
Beer
Directeur sportif
: Flavio Briatore
Ingénieurs courses
: Simon Rennie / Phil Charles
Nombre d’employés : 390 à Enstone, Angleterre (châssis) / 280 à Viry Châtillon,
France (moteur)
Pilotes titulaires :
Pilote d'essais :
Romain Grosjean (3ème
pilote)
Notre avis :
Titré comme motoriste à de nombreuses reprises, Renault arrive en F1 en 2003 avec une monoplace 100% sortie de
ses usines. Après deux saisons moyennes, l'écurie remporte en 2005 et 2006 les titres constructeurs et pilotes avec Fernando Alonso, avant de replonger dans le classement en 2007. L'an passé,
malgré le retour de son pilote fétiche, l'écurie au losange signe une entame de saison plus que délicate puis décroche deux victoires en fin de saison.
En 2009, la Renault R29 aura pour mission de parachever ce retour au premier plan en luttant à la régulière pour la victoire. Cet objectif ambitieux semble à la portée de l'écurie qui a su
montrer un beau potentiel lors des essais privés cet hiver, malgré des chronos irréguliers. Renault dispose également d'un atout majeur en la personne de Fernando Alonso, qui outre ses
qualités de pilote est une véritable locomotive pour toute l'équipe. Un atout qui peut toutefois se révéler dangereux car s'il est une qualité que ne possède pas l'Espagnol, c'est bien la
patience, et une nouvelle saison en demi-teinte pourrait précipiter son départ.
Dans le contexte économique actuel, l'enjeu n'est pas que sportif pour une équipe dont l'avenir en F1 à moyen terme reste flou. Le "cost killer" Carlos Ghosn, président de Renault, n'a jamais
caché sa défiance à l'égard de la Formule 1, et le retrait annoncé en fin de saison du sponsor titre ING est également source d'incertitudes.
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