Hors piste

Samedi 23 décembre 2006 6 23 /12 /Déc /2006 08:49

Bonnes Fêtes !


  Le champion du monde de Formule 1, Fernando Alonso, s'est paré de son plus beau costume en cette fin d'année pour vous souhaiter de très bonnes fêtes à toutes et à tous.


Toute l'équipe de Fémin-F1 vous souhaite un joyeux noël et une bonne année !



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Par Team Femin-F1 - Publié dans : Hors piste
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Vendredi 8 décembre 2006 5 08 /12 /Déc /2006 12:08

Hors-piste

Ma passion pour la Formule 1

 

Expliquer d’où vient ma passion pour la F1, tel est le défi de cette rubrique et telle est cette question à laquelle Sywel et Grenad’in ont déjà répondu avec brio. Forcément après elles il m’est difficile de faire aussi bien, mais je tente quand même.

 
 

En fouillant au fond de ma mémoire le point de départ de mon intérêt pour les voitures est certainement la CX de mes parents dont l’avant se soulevait légèrement au démarrage, ce qui faisait la joie de l’enfant que j’étais ainsi que celle de mes petits frères. Et il y a aussi le fameux dessin animé Boumbo (un dessin animé dont l'héroïne est une voiture bleu et jaune) dont j'étais fan.

 

Mais ces souvenirs n’expliquent cependant pas ma passion pour la F1, d’autant que mes parents n’ont jamais été curieux de sport auto. Dès lors le premier souvenir qui me revient en rapport à la F1 est un certain week-end prolongé de Mai 1996, WE du grand-prix de Monaco. Une cousine, ancienne journaliste de F1 était venue profiter de ces quelques jours de vacances dans le sud et donc à Nice, chez nous. Et comme il était hors de question pour elle de manquer un GP (et en particulier celui-ci, Ah Monaco !) elle s’installa, le dimanche venu, devant le télé.

 

A Nice, nous subissions le même temps qu’à Monaco et les trombes d’eau eurent tôt fait de nous réunir tous (mes 2 frères et moi) devant la télé. Curiosité d’enfants, commentaires exaltés d’une passionnée ; sous nos yeux la F1 pris vie et Panis gagna ce grand-prix de folie.

 

Orgueil patriotique certes, mais j’étais conquise !

 

Je commençais donc à m’intéresser à ce sport, et ne tardai pas à découvrir un petit rookie prometteur au nom illustre et qui devint très vite "mon champion" : Jacques Villeneuve.

 
 

Dans mon sillage j’entraînais Sywel et c’est à deux que nous soutenions le québécois, dont je conservais précieusement toutes les coupures de presse à son sujet. Je passais aussi des heures à discuter (me disputer ?) avec mon frère qui (par réaction ?) soutenait Schumi avec force !

 

Je me rappelle très précisément du GP d’Europe 97 à Jerez, la manœuvre honteuse Schumacher de et mon indignation devant l’écran puis le soulagement de voir "mon" Vivi franchir la ligne, troisième mais champion !

 

 


Cependant je décrochais un peu pendant la période de domination Schumacher/Ferrari, ne supportant ni la personnalité de l'allemand ni la politique de son écurie. Mais le nouvel amour de Sywel pour Michel Vaillant nous redonna goût au sport auto et particulièrement la Formule 1, d'autant plus que Renault revenant dans le F1 circus commençait à devenir une gagnante potentielle, avec son jeune poulain Alonso dont le charme et le talent ne nous laissait pas de marbre...

 

 

 

Depuis le démon de la F1 me poursuit course après course…

 
 

 
Ma première rencontre pour du vrai avec ces fabuleuses voitures ?

 

Lors du road show Renault à Lyon en septembre 2004 (Merci Renault F1 !) Voir pour la première fois une R24 lancée à pleine vitesse sur une route, l’entendre redémarrer à quelques mètres de moi, recueillir les coucou de Fernando Alonso et Franck Montagny lors de leur ultime passage : quelle joie !

   

Et puis vint ensuite mon premier GP en vrai : Monaco 2005. Quelle expérience ! Entendre le rugissement des moteurs se répercuter dans toute la ville, avoir le souffle coupé par la puissance qui s'en dégage. Voir les voitures frôler les rails, avaler les vibreurs... Et toujours ce bruit qui remplit la cage thoracique et fait vibrer de l'intérieur. Admirer encore et encore les courbes de ces incroyables voitures et la lumière du sud jouant sur les carrosseries.


 

Mais j’oublie presque le plus important : les rencontres. Car comme toute passion la F1 peut se partager, et c'est justement sur des forums de F1 j'ai pu me lier d'amitié avec Grenad'in et Priss, amitié qui, maintenant, dépasse largement le cadre de la F1. Et il y a aussi les rencontres sur les GP dans l'ambiance folle qui règne pendant quelques jours aux abords du circuit. Elles vont du simple verre offert par le voisin, à la discussion/polémique à bâton rompu avec le tifosi du camp adverse ou le charmant jeune homme là-bas qui nous adresse un sourire.

 

Bref assister sur un GP sur le bord de la piste est une expérience fantastique… que je souhaite à tous les passionné(e)s de vivre un jour !

Par Marnie - Publié dans : Hors piste
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Vendredi 16 juin 2006 5 16 /06 /Juin /2006 10:01

Hors-piste

Il était une fois...

Pourquoi une fille aime la F1 ? Pour nous la réponse est souvent ardue à trouver. Grenad'in, la quatrième membre de notre équipe de choc, s'est penchée sur la question et vous livre ses conclusions selon une modalité originale et qui nous sied si bien à nous les filles : Oyez Oyez bonnes gens, écoutez le conte de fée que notre D'in se propose de vous conter.

 


Il était une fois… Toutes les belles histoires commencent par "Il était une fois". Et l'histoire que je vais vous conter est une belle histoire.

 

Il était une fois un petit royaume hexagonal entouré de nombreuses mers, jalonné de collines, monts et montagnes, frontalier d'autres royaumes avec lesquels il vivait en paix relative depuis déjà plusieurs décennies. Ce petit royaume avait connu plusieurs grands rois : les frères Renault, Michelin, Ligier et plus récemment Alain Prost ou Pescarolo. Le roi actuel, cousin des premiers, se prénommait Sébastien. Issu de l'Est du royaume, ce jeune roi sympathique et talentueux régnait sans partage mais avec sourire sur son royaume qui retrouvait grâce à lui la grandeur de ses temps passés. Il en va en effet ainsi de la vie des royaumes, les années de faste succèdent aux années de disette. Non pas qu'en 20 ans, le royaume n'ait connu que disette, loin s'en faut ; mais aucun prétendant au trône ne su enfiler la couronne. Il y eut quelques prétendants (Alesi, Panis…) et d'autres avant eux (Arnoux, Tambay, Jabouille, Cevert, Laffite…) Parmi eux, certains furent des princes, mais d'aucun ne devint roi. En ce nouveau troisième millénaire, le roi Loeb, installé sur son trône voyait son autorité légèrement contestée au sein du royaume par de nouveaux courtisans. Leur chef de file avançait masqué, caché sous un costume de bouffon et se faisant appelé FkM. Les autres ne cherchaient à se cacher, mais ils ne jouaient encore que dans la Cour des petits princes, celles où tous les rêves étaient possibles, mais où un sournois petit serpent à lunettes, ou un effrayant gros requin, pouvaient, d'un seul coup de langue ou de dent, réduire à néant les rêves de ces petits princes qui tentaient d'apprivoiser leur renard. Certains, tellement déçus avaient préféré s'expatrier dans des pays lointains…

 

Mais retournons quelques années en arrière, à l'heure où, au cœur d'un royaume voisin, venait au jour un conquérant qui allait bientôt devenir lui aussi un roi. En ces années de liberté retrouvée à la frontière sud du petit royaume, naquit en son centre une petite fille. Petite, mais déjà grande par la taille, elle vécu dans une belle et grande maison avec un jardin, entourée de son père, un homme fort et généreux, de sa mère, une femme belle et douce, de son frère, mignon et chenapan et des ses chats. Elle vivait heureuse, jouant à la poupée ou faisant des legos avec son frère. Le temps s'écoulait paisiblement et peu à peu la petite fille devint une adolescente, une jeune fille et même une jeune femme. Alors qu'elle grandissait, le royaume avait connu un nouveau grand roi, le roi Prost. Et un autre royaume lointain perdait à tout jamais son roi… Le roi Senna n'était plus, et dans tous les royaumes on le pleurait. La petite fut choquée par le drame, mais bien vite elle rangea cette histoire dans un coin de sa tête et oublia –pour un temps – la fureur de vivre que partageaient tous ces rois, ces princes, ces prétendants et ces courtisans. La jeune fille continuait son petit bonhomme de chemin.

 

En grandissant, elle avait rangé ses poupées, remisées au fond du grenier. Elle les avait remplacées par des livres, des magazines, des CD … et une télécommande ! Une seule télécommande, pour elle et son frère. Ce n'est pas suffisant … surtout les dimanches après midi, lorsqu'ils se retrouvaient seuls, sans autre occupation que regarder la boite à images qui hypnotise. Les autres jours, le problème ne posait pas : cours la semaine, devoirs en rentrant le soir, sport le samedi, activités domestiques le dimanche matin… Mais parfois, le dimanche après-midi, ils s'ennuyaient… Ces dimanches après-midi, longs, tristes, qui sentent le début d'une nouvelle semaine et sonnent le glas d'un week-end trop court. Heureusement la télé était là quand l'ennui pointait le bout de son nez.

 

Le petit frère s'était pris de passion pour les belles voitures : Porsche, Morgan, Jaguar, Maserati, Lamborghini, Ferrari mais surtout Bugatti. Et si les belles carrosseries le fascinaient, il aimait aussi les moteurs puissants. C'est donc tout naturellement que, plus d'une dizaine de dimanche par an, vers 14 h, il appuyait sur la touche "1" de la télécommande pour regarder les Grands Prix de Formule 1.

 

Les grands prix, les rallyes, les courses d'endurance … tout un monde qu'elle ne connaissait pas, et qu'elle ne voulait pas connaître. Le roi Prost avait rangé son casque et sa combinaison depuis longtemps et un jeune roi d'outre-Rhin se voyait déjà devenir empereur. La jeune fille n'en avait cure. Elle se souvenait de certaines passes d'armes du premier mais n'aimait pas le second. L'amour - et le désamour - ont ces raisons que la raison ignore.

 

La jeune fille suivait pourtant les Grands prix, se languissant du drapeau à damiers qui marquerait le moment tant attendu où elle reprendrait le contrôle de la télécommande. Les dimanches se succédaient, les années aussi. Pourtant, les choses changeaient, un amour se profilait. Comme pour ce garçon que vous connaissiez depuis toujours et auquel vous ne prêtiez aucune attention, indifférente, avant que... Un jour, alors que le nouveau millénaire était déjà entamé, la jeune décida de regarder le garçon … non le grand prix. Curieuse, peut être aussi intriguée, elle posa des questions à son frère. Qui est ce pilote ? Et cette écurie, elle est bonne ? Et le drapeau jaune, ça signifie quoi ? Etc … Le frère perdait patience. "Tais toi et regarde !" Et la jeune fille s'exécutait… jusqu'à la prochaine question. Peu à peu, l'indifférence se transforma en intérêt. Bien décidée à ne pas soutenir le nouvel empereur germanique, la jeune fille se pris de sympathie, ou étais-ce un sentiment de pitié, pour le jeune frère de ce dernier. Peut-être aussi ce choix était-il en réaction au soutien de son frère pour l'empereur ? Toujours est-il, que, décidée à soutenir son nouveau protégé, la jeune fille commença à apprécier le cirque de ces bolides tournant sur un circuit. L'intérêt faisait place à un plaisir. Et le plaisir de la course venant, la jeune fille oublia son protégé pour se concentrer sur l'ensemble de la course et de ses acteurs.

 

Vint pour elle le moment de partir pour un royaume péninsulaire voisin. La saison 2003 n'était pas terminée. Elle découvrit alors la fascination qu'exerçait un jeune prince fougueux sur une grande partie des hommes et femmes de son royaume. Jeune prince, doué, elle aussi succomba peu à peu à son charme pour devenir une inconditionnelle du prince et de sa monture malgré les difficultés qu'ils rencontraient. Le jeune prince aimait la course, mais il aimait aussi rire et plaisanter avec son petit camarade journaliste. Le plaisir était devenu passion.

 

De retour en son royaume, la jeune femme décida de continuer à vivre sa passion avec ses nouvelles amies, rencontrées au hasard de promenades virtuelles autour du monde de la Formule 1. La passion, alors partagée et donc d'autant plus belle, se transformait peu à peu en un véritable amour, moins enflammé, mais plus sincère et plus profond. Et lorsque l'amour et la passion se partagent en direct live, tout est plus intense. C'est alors autour d'un circuit que la vie de la jeune fille devint encore plus belle. Elle réalisa un rêve en visitant les stands et le paddock, en vivant la course avec ses 5 sens, en partageant tout cela avec d'autres passionnés.


Le temps passant, sa passion s'affirma et de nouvelles rencontres se produisirent. Toutes plus belles les unes que les autres ! Amour, passion, amitié, qu'importe... Et peut-être qu'une des ces rencontres - passées ou à venir - se terminera par le classique "Ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants." 

Par Marie - Publié dans : Hors piste
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